Le cheval de Troyes
De bon matin (6h00), nous avons pris la route pour Troyes. Au programme plus de 7h de route, heureusement c'est de la 4 voies et de l'autoroute. Les premières heures sont les plus difficiles, je suis fatiguée, il fait nuit et mon homme dort. Nous nous arrêtons pour petit déjeuner, ça va mieux, je suis parée et motivée pour le reste de la route. Nous passons enfin Paris et il ne nous reste plus qu'une heure de route. Le soleil cogne et nous avons trop chaud.
Enfin, nous arrivons au Domaine du Vallon. Les chiens, des bergers australiens, nous accueillent bruyamment. Une amie de l'éleveuse nous accueille. Nous allons enfin rencontrer Owen.
Ensuite, je rentre dans son box pour le caresser. Il s'inquiète, ne me quitte pas du regard, essaie de m'esquiver. Je tente de l'amadouer avec des gratouilles. Je commence sur le garrot. Il apprécie et accepte de se laisser faire. J'étends à d'autres parties du corps, il se détend doucement, sa lèvre supérieure tremble.
Je regarde sa double crinière bien épaisse, ses fanons poilus, ses beaux yeux bleus si clairs... Son arrière-main m'impressionne, il promet d'être bien costaud lorsqu'il aura repris du poids.
En regardant ses taches noires, je me rends compte qu'elles sont mélangées de poils blancs et bordées. Ca me plaît beaucoup. Comme il me tolère près près de lui sans broncher, la jeune femme me demande de lui enlever le licol avant de sortir du box.
Cela fait presqu'une heure que nous étions avec lui. Je jette un coup d'oeil en partant aux autres chevaux de l'écurie que je connais presque tous pour les avoir vu en photos. Je suis surprise par leur petite taille, eux qui sont si imposants en photo.
La jeune femme me demande si je suis toujours intéressée par Owen (oh, que oui !), en m'expliquant qu'il faudrait que je le réserve assez vite. Elle me dit aussi qu'il est possible de le faire travailler en attendant que je vienne le chercher. J'accepte volontiers. Je préfère laisser faire des gens qui ont l'habitude pour le tester en selle.
En montant dans la voiture, je regarde mes mains, elles sont noires de poussière d'avoir gratté Owen...
Le soir même j'envoie un message par internet à l'éleveuse pour le réserver...
Enfin, nous arrivons au Domaine du Vallon. Les chiens, des bergers australiens, nous accueillent bruyamment. Une amie de l'éleveuse nous accueille. Nous allons enfin rencontrer Owen.
Ensuite, je rentre dans son box pour le caresser. Il s'inquiète, ne me quitte pas du regard, essaie de m'esquiver. Je tente de l'amadouer avec des gratouilles. Je commence sur le garrot. Il apprécie et accepte de se laisser faire. J'étends à d'autres parties du corps, il se détend doucement, sa lèvre supérieure tremble.
Je regarde sa double crinière bien épaisse, ses fanons poilus, ses beaux yeux bleus si clairs... Son arrière-main m'impressionne, il promet d'être bien costaud lorsqu'il aura repris du poids.
En regardant ses taches noires, je me rends compte qu'elles sont mélangées de poils blancs et bordées. Ca me plaît beaucoup. Comme il me tolère près près de lui sans broncher, la jeune femme me demande de lui enlever le licol avant de sortir du box.
Cela fait presqu'une heure que nous étions avec lui. Je jette un coup d'oeil en partant aux autres chevaux de l'écurie que je connais presque tous pour les avoir vu en photos. Je suis surprise par leur petite taille, eux qui sont si imposants en photo.
La jeune femme me demande si je suis toujours intéressée par Owen (oh, que oui !), en m'expliquant qu'il faudrait que je le réserve assez vite. Elle me dit aussi qu'il est possible de le faire travailler en attendant que je vienne le chercher. J'accepte volontiers. Je préfère laisser faire des gens qui ont l'habitude pour le tester en selle.
En montant dans la voiture, je regarde mes mains, elles sont noires de poussière d'avoir gratté Owen...
Le soir même j'envoie un message par internet à l'éleveuse pour le réserver...
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