Première peur
Jeudi soir, j'ai remonté Owen. Travail en tête-à-tête.
J'avais mis des carottes dans mes poches pour récompenser Owen à chaque réussite. Ca a bien marché. Il a été sage et attentif. J'ai bien vérifié que les rênes d'ouverture étaient acquises en faisant quelques voltes au deux mains.
Samedi, je suis montée à nouveau. Ce n'était pas une super séance... J'étais assez déçue de nous deux, je dois dire.
J'ai sellé Owen, lui ai mis le licol (je ne lui mets pas le filet pour le moment, ses crochets poussent et le mors le gêne j'ai l'impression). Je comptais le longer un peu avant de monter.
Il n'aime pas trop la longe (sûrement qu'il n'y a pas été dressé) et a l'air de ne pas comprendre le principe. Pourtant, je persévère avec patience pour qu'il apprenne les ordres vocaux et plus tard, on fera des "séances de muscu" avec les élastiques. Donc, pour la 2ème fois, je le longe.
Ca se passe plutôt bien. Il comprend qu'il faut tourner autour de moi. Je m'en sors mieux moi aussi (j'ai toujours tendance à m'emmêler avec la longe et la chambrière). Les ralentissements commencent à être bien, les arrêts aussi.
Il faut dire que lorsqu'on part faire des promenades en main, je me sers déjà de la voix.
Il fait quelques départs au trot non demandés, mais bon, ça va, je le remets au pas assez facilement.
J'ai installé des plots pour faire un slalom monté. Ca permettra de travailler la direction.
Je monte. Il est un peu tendu. Je le fais marcher et passer entre les plots. La direction, nickel.
Par contre, il est bien tendu et dès que je me crispe, il se bloque et se tétanise. J'essaie de le rassurer et de me détendre. Ca ne marche pas si bien que ça et il s'affole et part au trot. Forcément, je réagis mal, j'ai peur de tomber et je me raccroche avec les jambes, les mains et l'assiette, ce qui ne fait qu'empirer les choses.
Un vieux défaut qui réapparaît. J'avais la mauvaise habitude, il y a plusieurs années, de me recroqueviller à cheval dès qu'il y avait un problème... Ce qui n'aide ni à calmer le cheval, ni à rester en selle....
Je me fâche un peu pour qu'il accepte enfin de s'arrêter. Si ça ne va pas, je préfère qu'il continue comme avant à se tétaniser plutôt que commencer à m'embarquer...
Je le refais marcher pour qu'on se calme tous les deux. Enfin, pour qu'on reste sur quelque chose de positif, je travaille les arrêts. Il s'en sort bien.
Ensuite, pied à terre. Je laisse Owen brouter le temps de ranger mes affaires.
Un peu fatiguée et blasée la fille...
Après avoir repensé à cette séance, je me rends compte qu'Owen est un cheval très sensible. Il ressent ma moindre peur, mon moindre doute. Pour l'instant, je ne suis pas capable de me détendre totalement en cas de problème. Et surtout, dès que je ne suis plus sûre de moi, il a peur.
On a encore beaucoup à apprendre tous les deux, mais avec le temps, on y arrivera.
J'avais mis des carottes dans mes poches pour récompenser Owen à chaque réussite. Ca a bien marché. Il a été sage et attentif. J'ai bien vérifié que les rênes d'ouverture étaient acquises en faisant quelques voltes au deux mains.
Samedi, je suis montée à nouveau. Ce n'était pas une super séance... J'étais assez déçue de nous deux, je dois dire.
J'ai sellé Owen, lui ai mis le licol (je ne lui mets pas le filet pour le moment, ses crochets poussent et le mors le gêne j'ai l'impression). Je comptais le longer un peu avant de monter.
Il n'aime pas trop la longe (sûrement qu'il n'y a pas été dressé) et a l'air de ne pas comprendre le principe. Pourtant, je persévère avec patience pour qu'il apprenne les ordres vocaux et plus tard, on fera des "séances de muscu" avec les élastiques. Donc, pour la 2ème fois, je le longe.
Ca se passe plutôt bien. Il comprend qu'il faut tourner autour de moi. Je m'en sors mieux moi aussi (j'ai toujours tendance à m'emmêler avec la longe et la chambrière). Les ralentissements commencent à être bien, les arrêts aussi.
Il faut dire que lorsqu'on part faire des promenades en main, je me sers déjà de la voix.
Il fait quelques départs au trot non demandés, mais bon, ça va, je le remets au pas assez facilement.
J'ai installé des plots pour faire un slalom monté. Ca permettra de travailler la direction.
Je monte. Il est un peu tendu. Je le fais marcher et passer entre les plots. La direction, nickel.
Par contre, il est bien tendu et dès que je me crispe, il se bloque et se tétanise. J'essaie de le rassurer et de me détendre. Ca ne marche pas si bien que ça et il s'affole et part au trot. Forcément, je réagis mal, j'ai peur de tomber et je me raccroche avec les jambes, les mains et l'assiette, ce qui ne fait qu'empirer les choses.
Un vieux défaut qui réapparaît. J'avais la mauvaise habitude, il y a plusieurs années, de me recroqueviller à cheval dès qu'il y avait un problème... Ce qui n'aide ni à calmer le cheval, ni à rester en selle....
Je me fâche un peu pour qu'il accepte enfin de s'arrêter. Si ça ne va pas, je préfère qu'il continue comme avant à se tétaniser plutôt que commencer à m'embarquer...
Je le refais marcher pour qu'on se calme tous les deux. Enfin, pour qu'on reste sur quelque chose de positif, je travaille les arrêts. Il s'en sort bien.
Ensuite, pied à terre. Je laisse Owen brouter le temps de ranger mes affaires.
Un peu fatiguée et blasée la fille...
Après avoir repensé à cette séance, je me rends compte qu'Owen est un cheval très sensible. Il ressent ma moindre peur, mon moindre doute. Pour l'instant, je ne suis pas capable de me détendre totalement en cas de problème. Et surtout, dès que je ne suis plus sûre de moi, il a peur.
On a encore beaucoup à apprendre tous les deux, mais avec le temps, on y arrivera.
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